Même les étudiants *sérieux* doivent parfois décrocher, et c'est justement ce que j'ai fait ce weekend. Alors hop! sur la glace le projet de communication, le contrat de traduction, le texte d'une conférence (vendredi), l'article à boucler (sur la traduction du théâtre en Acadie, à paraître dans un prochain numéro de TTR ce printemps), le cours à préparer (mercredi, sur l'écologie des langues du monde - passionnant tout de même, vous en conviendrez). Et hop! dans le lecteur, une série de films, dont la merveilleuse Science des rêves. Mes antennes se sont quand même activées devant ce film fantaisiste tourné au carrefour du français, de l'anglais, de l'espagnol... preuve qu'on peut tout de même travailler en s'amusant, non? Soit ça, soit je suis carrément déformée et tout espoir est perdu pour moi. Quitte que quitte, j'assume.
J'assume moins bien, par contre, mon manque d'imagination devant les rayons chez le libraire. Je suis en mal de romans ces temps-ci, en véritable pénurie, et je constate que mes lectures sont liées soit à ma recherche, soit à la grossesse (j'en ai déjà un peu ma claque des conseils vides), soit tout droit sorties du pop culture anglophone. Oui oui... ma liste de lecture s'allonge en anglais, à coups de Paul Auster, de David Lodge... Mais en français, c'est un peu le vide depuis le coup de foudre que j'ai vécu devant Nikolski. Vous n'auriez pas, à tout hasard, quelques ouvrages à suggérer pour une étudiante en mal de divertissements? J'entame ce soir Les trois modes de conservation des viandes de Maxime-Olivier Moutier, mais la soif à étancher est si grande...
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3.27.2007
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