Si moi, de mon côté, je m'applique à mes devoirs de maman-en-devenir et de prof-à-subir, il semble que l'heure est aux grands événements artistiques de l'autre côté de la flaque.
C'est à peine si nos avions ne se sont pas croisés sur l'Atlantique, car toute une délégation d'artistes de chez nous avait rendez-vous à Capbreton très peu de temps après ma rentrée pour la 10e édition des magnifiques Déferlantes francophones. Fayo, Dominique Dupuis, Pascal Lejeune, Roland Gauvin, Vishtèn, Ryan Leblanc et Dano Leblanc (Acadieman) se sont joints pour l'occasion à une impressionnante brochette d'artistes franco-canadiens du Québec et d'ailleurs pour faire entendre la musique de chez-nous à des oreilles attentives. J'ose croire que Dame Pieuvre et son équipe saura nous pardonner de leur avoir envoyé Anne Godin cette année (!). En tout cas, j'espère qu'ils n'en auront pas trop souffert et qu'ils en auront profité, malgré la pluie, pour bien fêter. En tout cas, les photos de leur blogue en donnent bien l'impression! Quant à moi, j'espère pouvoir un jour présenter à Bédaine les vertues de l'arrière-scène et des vagues masseuses de Capbreton...
Et si mes calculs sont bons, la joyeuse bande que forme la délégation de la SPAASI doit bientôt prendre le cap pour Lorient, Festival interceltique oblige... Mais vraiment, quel été pour eux!
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7.24.2007
6.20.2007
D'autres têtes chercheuses
Pour ne pas donner l'impression d'être la seule à travailler dans mon coin, j'ai décidé de partager avec vous quelques clichés de mes collègues avec qui je travaille avec beaucoup de bonheur depuis quelques années déjà. Allons-y, dans un ordre quelconque : Alexandre Duchêne, Annette Boudreau, Isabelle Violette, Monica Heller, Matthieu Leblanc, Mélanie Leblanc, Lindsay Bell et Mireille McLaughlin, Emanuel Da Silva, Mary Richards, Claudine Moïse, Didier de Robitaille, Romain Lajarge et moi, à une époque où j'avais les cheveux beaucoup plus longs.

Entourée de si belles personnes, comment pourrais-je faire autrement que prendre plaisir à mon travail?
PS - Avis aux membres de la Geek Squad : Je cherche désespérément une photo de Lise Dubois, qui a réussi par miracle à échapper à ma lentille... Qu'elle en soit avisée par la présente!
6.19.2007
Et si on se regardait un peu le nombril?
Mais de quoi peut bien avoir l'air le profil d'une tête chercheuse enceinte de 29 semaines? Voyons voir...
Non mais attendez, c'est qu'il faut voir depuis un autre angle : petite coquine, je porte du noir pour que ça paraisse un peu moins! Allons... Histoire de vous scandaliser un peu, regardons un peu de quoi a l'air mon nombril vu de haut :
Et si je vous parle de nombril, vous aurez deviné que c'est parce que j'ai été très sage aujourd'hui. Mais demain, demain c'est une autre histoire! Demain j'ai deux rendez-vous de recherche, dont un là-bas, là-bas à Lille, à La Condition publique. J'adore le TGV : ce n'est qu'à une heure de train, vous imaginez?
6.18.2007
Entre les guimauves et les choux à la crème
J'arrive d'un rendez-vous avec Julien ce soir au Divan du monde pour voir des choux et des navets, enfin des étudiants d'une école de chant ici à Paris qui soulignaient leur fin d'année avec un spectacle de variété dans un super bel espace, en plein 9e arrondissement, tout près de Pigalle. On en a vu de toutes les couleurs, des femmes fatales en formation et des chanteurs aux petits sentiments à l'eau de rose... La relève de France, quoi. J'en ai encore mal aux côtes, et je suis bien triste d'avoir déjà dû dire au revoir à mon ami Bessouls, qui doit ab-so-lu-ment venir à Moncton pour la FrancoFête en novembre. (Tu m'as entendu, Julien? Ab-so-lu-ment!)
L'expédition au centre-ville avec Annette cet après-midi m'a réservée elle aussi sa part de surprises, dont la suivante dans un rayon sur le boulevard Hausmann. C'est un spécial dédicace à l'équipage des Déferlantes francophones de Capbreton, qui saura sûrement reconnaître le clin d'oeil :

Pour les intimes, il faut savoir qu'Annette ne magasine pas n'importe où à Paris. Oh que non! Regardez l'ambiance dans laquelle je me suis promenée pendant qu'elle essayait des vêtements :

C'est pas le Dollarama, vous êtes bien d'accord avec moi? J'avais déjà vu ça sur une carte postale, il y a plusieurs années, mais les Galleries Lafayette en personne, c'est vraiment quelque chose. J'étais bien trop émue par les chiffres inscrits sur les étiquettes pour même songer à acheter quoi que ce soit. (!)
Et demain, que faisons-nous demain? On se repose! Eh ben oui. J'ai ouï-dire qu'on annonce un frais 28 degrés au soleil, alors j'en profiterai sûrement pour faire des progrès dans mes travaux d'étudiante. Et qui sait? Si je travaille bien, j'aurai peut-être droit, en soirée, à une sortie au cinéma...
L'expédition au centre-ville avec Annette cet après-midi m'a réservée elle aussi sa part de surprises, dont la suivante dans un rayon sur le boulevard Hausmann. C'est un spécial dédicace à l'équipage des Déferlantes francophones de Capbreton, qui saura sûrement reconnaître le clin d'oeil :
Pour les intimes, il faut savoir qu'Annette ne magasine pas n'importe où à Paris. Oh que non! Regardez l'ambiance dans laquelle je me suis promenée pendant qu'elle essayait des vêtements :
C'est pas le Dollarama, vous êtes bien d'accord avec moi? J'avais déjà vu ça sur une carte postale, il y a plusieurs années, mais les Galleries Lafayette en personne, c'est vraiment quelque chose. J'étais bien trop émue par les chiffres inscrits sur les étiquettes pour même songer à acheter quoi que ce soit. (!)
Et demain, que faisons-nous demain? On se repose! Eh ben oui. J'ai ouï-dire qu'on annonce un frais 28 degrés au soleil, alors j'en profiterai sûrement pour faire des progrès dans mes travaux d'étudiante. Et qui sait? Si je travaille bien, j'aurai peut-être droit, en soirée, à une sortie au cinéma...
6.17.2007
Le tout-Paris, à modeste prix!
Après Amiens, c'est à Paris de subir l'assaut de cette modeste voyageuse. Cette semaine, je loge très confortablement au 9e arrondissement avec Annette, ma directrice de thèse, avec qui je prévois dès demain une grande expédition de magasinage. Par contre, je ne sais pas si mes efforts seront aussi bons que les siens... À cause du portefeuille, bien sûr, mais aussi parce qu'un malaise inattendu de femme enceinte s'est pointé cette semaine : une circulation sanguine quelque peu entravée au niveau des jambes, sans doute une situation naturelle lorsqu'on est à la 28e semaine de grossesse... Entécas. Quand on a trois é-nor-mes paliers à gravir en collimaçon avec tous ses paquets, laissez-moi me dire qu'on prend son temps et surtout, qu'on y pense à deux fois avant de tout acheter sur les rayons!
Le soleil a tout de même trouvé le temps de se pointer cet après-midi, et c'est très bien parce qu'Isabelle et moi avions rendez-vous avec notre ami Claude, un Parisien à mi-temps, Acadien adopté. Quand le temps s'est enfin gâté, nous avions tout de même traîné quelques heures sur une terrace à siroter de l'eau fraîche et à parler cinéma (Claude est directeur artistique du FICFA depuis quelques années). Chanceuses que nous sommes, Isabelle et moi avons même eu droit à un tour du tout-Paris à bord la voiture de Claude (merci Claude!)
Au programme demain, après la séance magasinage : une rencontre avec un super programmeur-encadreur d'artiste-organisateur d'événements extraordinaire, Julien de lifelive. Qu'elle est pénible, cette vie de chercheuse! Toujours obligée de passer du temps avec des gens sympa...
À nous la route! ou, l'arrêt 1, Tour de France III
Je suis de l'autre côté de la flaque depuis quelques jours déjà (depuis le 12, en fait), et j'ai enfin trouvé un branchement internet pour envoyer aux curieux des nouvelles et quelques photos. Vive le wi-fi!

D'abord, qu'est-ce qu'une tête chercheuse peut bien faire sur Amiens en une semaine si pluvieuse? (Il pleut tous les jours depuis mon arrivée!) Eh bien... Je réunionne avec mes collègues! Regardez comme ils sont sérieux...

Les rails m'ont donc apportés jusqu'à Amiens mardi dernier, à quelques petites heures au Nord de Paris, où j'ai assisté à un colloque du Réseau français de sociolinguistique sur le thème de l'intervention. Le soir, une fois les séances de communication terminées, j'en ai bien profité, avec mes collègues, pour sillonner les rues de cette ville à 130 000 habitants dont la plus grande attraction reste une immense cathédrale. Vous la connaissiez?
Côté cuisine, j'ai mangé ma toute première galette du séjour mercredi soir, qui sera certainement accompagnée dans la vingtaine de journées qui suivent par toute une succession de gourmandises. Hmmm... À quel point je peux mettre ça sur le dos de la grossesse? Quoi qu'il en soit, j'ai appris à commander le "café gourmet", que je recommande fortement à quiconque a comme moi une petite dent sucrée...
D'abord, qu'est-ce qu'une tête chercheuse peut bien faire sur Amiens en une semaine si pluvieuse? (Il pleut tous les jours depuis mon arrivée!) Eh bien... Je réunionne avec mes collègues! Regardez comme ils sont sérieux...
Les rails m'ont donc apportés jusqu'à Amiens mardi dernier, à quelques petites heures au Nord de Paris, où j'ai assisté à un colloque du Réseau français de sociolinguistique sur le thème de l'intervention. Le soir, une fois les séances de communication terminées, j'en ai bien profité, avec mes collègues, pour sillonner les rues de cette ville à 130 000 habitants dont la plus grande attraction reste une immense cathédrale. Vous la connaissiez?
Côté cuisine, j'ai mangé ma toute première galette du séjour mercredi soir, qui sera certainement accompagnée dans la vingtaine de journées qui suivent par toute une succession de gourmandises. Hmmm... À quel point je peux mettre ça sur le dos de la grossesse? Quoi qu'il en soit, j'ai appris à commander le "café gourmet", que je recommande fortement à quiconque a comme moi une petite dent sucrée...
5.08.2007
Des ambassadeurs culturels de l'Acadie
Un petit texte signé de ma plume est paru dans l'Acadie Nouvelle du 28 avril dernier en prévision des États généraux. Je viens de voir que l'intégral est réservé aux abonnés du journal, alors je le reproduis ici.
Il est trois heures du matin. Dominique Dupuis, Rémi Arsenault, Steve LeBlanc, Fayo et Théo Brideau rangent leurs instruments après une longue journée de travail sous la chaleur intense des projecteurs. En coulisses, la gang de Vishtèn chante quelques morceaux avec Roland Gauvin et échange quelques histoires avant de rentrer. Le soleil se lèvera dans quelques heures, et pourtant, sur une scène improvisée, Joseph Edgar, Suzanne Léger et Marie-Jo Thério se livrent en musique à une foule qui, sous ses pieds dansants, génère un nuage épais de poussière.
C’est l’été, en pleine canicule, et je porte pendant deux semaines mon chapeau d’ethnographe. Plus précisément, j’observe les conditions de travail de l’artiste acadien qui, par son métier, est amené à traverser tout un océan pour se livrer en spectacle à l’étranger – en l’occurrence, dans deux festivals en France (le Festival interceltique de Lorient, en Bretagne, et les Déferlantes francophones de Capbreton, tout près de la frontière espagnole). L’expérience est révélatrice : je croise tous les jours des êtres généreux, passionnés, qui vivent pour leur métier et qui passent leur temps sur scène à parler d’un sujet qui leur est cher : l’Acadie. Soir après soir, ces artistes de chez nous décrivent nos paysage, notre langue, notre folklore, nos préoccupations. Et leur passion, si palpable sur scène, est contagieuse : nombreux sont les spectateurs qui veulent désormais découvrir à tout prix ce mystérieux coin de pays qui suscite tant d’émotion chez ces artistes qui savent déplacer une foule.
La présence de ces artistes acadiens sur la scène européenne ne date pas d’hier. Grâce entre autres aux efforts de la Stratégie de promotion des artistes acadiens sur la scène internationale, une initiative de la SNA, toute une série d’artistes sont invités depuis plusieurs années à se livrer en spectacle à l’étranger. Aux Déferlantes francophones, la présence d’artistes acadiens remonte à 1997; au Festival interceltique, le pavillon de l’Acadie est un principal lieu de fête depuis 2004. Et dans tous ces lieux, nos artistes sont attendus. Vous conviendrez que le choc culturel est inévitable quand on entend pour la première fois une foule française entamer en chœur le refrain d’une chanson de Fayo.
En rentrant chez moi après ces deux semaines intenses d’échanges, d’entretiens et de nuits blanches, je me demande comment se vit le retour pour ces artistes qui, quelques semaines par année, sont de véritables ambassadeurs culturels de l’Acadie. « C’est difficile », m’a confié l’un d’eux. On rentre chez soi épuisés après avoir s’être livrés à fond, et souvent, peu de gens sont conscients du rôle que l’on a joué.
Peut-être est-ce un peu ma responsabilité, à titre de témoin, de vous dire l’énergie et le temps que consacrent ces musiciens à la promotion de notre coin de pays. En tout cas, si vous les croisez bientôt, au marché ou sur la scène, prenez le temps de les remercier de leurs efforts. Dans bien des cas, c’est à travers leur art qu’une multitude de gens connaissent désormais l’Acadie et la portent dans leur cœur.
Il est trois heures du matin. Dominique Dupuis, Rémi Arsenault, Steve LeBlanc, Fayo et Théo Brideau rangent leurs instruments après une longue journée de travail sous la chaleur intense des projecteurs. En coulisses, la gang de Vishtèn chante quelques morceaux avec Roland Gauvin et échange quelques histoires avant de rentrer. Le soleil se lèvera dans quelques heures, et pourtant, sur une scène improvisée, Joseph Edgar, Suzanne Léger et Marie-Jo Thério se livrent en musique à une foule qui, sous ses pieds dansants, génère un nuage épais de poussière.
C’est l’été, en pleine canicule, et je porte pendant deux semaines mon chapeau d’ethnographe. Plus précisément, j’observe les conditions de travail de l’artiste acadien qui, par son métier, est amené à traverser tout un océan pour se livrer en spectacle à l’étranger – en l’occurrence, dans deux festivals en France (le Festival interceltique de Lorient, en Bretagne, et les Déferlantes francophones de Capbreton, tout près de la frontière espagnole). L’expérience est révélatrice : je croise tous les jours des êtres généreux, passionnés, qui vivent pour leur métier et qui passent leur temps sur scène à parler d’un sujet qui leur est cher : l’Acadie. Soir après soir, ces artistes de chez nous décrivent nos paysage, notre langue, notre folklore, nos préoccupations. Et leur passion, si palpable sur scène, est contagieuse : nombreux sont les spectateurs qui veulent désormais découvrir à tout prix ce mystérieux coin de pays qui suscite tant d’émotion chez ces artistes qui savent déplacer une foule.
La présence de ces artistes acadiens sur la scène européenne ne date pas d’hier. Grâce entre autres aux efforts de la Stratégie de promotion des artistes acadiens sur la scène internationale, une initiative de la SNA, toute une série d’artistes sont invités depuis plusieurs années à se livrer en spectacle à l’étranger. Aux Déferlantes francophones, la présence d’artistes acadiens remonte à 1997; au Festival interceltique, le pavillon de l’Acadie est un principal lieu de fête depuis 2004. Et dans tous ces lieux, nos artistes sont attendus. Vous conviendrez que le choc culturel est inévitable quand on entend pour la première fois une foule française entamer en chœur le refrain d’une chanson de Fayo.
En rentrant chez moi après ces deux semaines intenses d’échanges, d’entretiens et de nuits blanches, je me demande comment se vit le retour pour ces artistes qui, quelques semaines par année, sont de véritables ambassadeurs culturels de l’Acadie. « C’est difficile », m’a confié l’un d’eux. On rentre chez soi épuisés après avoir s’être livrés à fond, et souvent, peu de gens sont conscients du rôle que l’on a joué.
Peut-être est-ce un peu ma responsabilité, à titre de témoin, de vous dire l’énergie et le temps que consacrent ces musiciens à la promotion de notre coin de pays. En tout cas, si vous les croisez bientôt, au marché ou sur la scène, prenez le temps de les remercier de leurs efforts. Dans bien des cas, c’est à travers leur art qu’une multitude de gens connaissent désormais l’Acadie et la portent dans leur cœur.
4.18.2007
Le doux parfum du départ
Y'a pas que les étudiants qui doivent bosser pendant les examens, les profs aussi... La preuve, c'est que j'ai dû prendre les grands moyens pour me donner un boost aujourd'hui : sortie ma carte Visa, j'ai réservé mes billets d'avion en partace pour la France. Me voilà donc ennivrée, un bref instant, par le doux parfum du départ : je sais désormais que je serai de l'autre bord de la flaque du 11 juin au 3 juillet. Avis aux intéressés, et à ceux qui voudront se cacher... ben c'est pareil!
12.22.2006
Les incontournables de France
Avez-vous déjà lu un guide de voyage qui décrit la région que vous habitez? Moi si, le Lonely Planet Canada avec son minable chapitre sur le Nouveau-Brunswick. On y parle de la Côte magnétique, du Palais Crystal je crois, d'autre chose aussi? L'expérience, quoique manifestemment oubliable, m'a convaincu que les pistes posées à l'intention du touriste ne sont pas celles que retiendraient ceux qui habitent les lieux décrits. Le Parisien moyen nous conseillerait-il une visite au pied de la tour Eiffel?
Nous conseillerait-il plutôt la butte de Montmartre? Le musée de l'érotisme? Les ruelles du Marais?
Vous qui me lisez depuis l'autre côté de la flaque ou dont les souliers de marche vous aurez traîné jusque dans les vieux pays, quels sont les vrais lieux incontournables de la France?
10.05.2006
Rien qu'à Charlottetown
Pendant que David s'amuse avec ses plantes, comme ceci :

moi je fais la touriste à Charlottetown, là-bas sur l'Île-du-Prince-Édouard (à une petite heure et demie de Moncton).
Découvertes de la journée : le Centre des arts de Charlottetown. Après une visite obligatoire à Province House, où les pères de la Confédération canadienne se réunissaient en septembre 1864, j'ai passé un bon moment à découvrir une merveilleuse exposition du portraitiste Robert Harris, celui qui a signait ce tableau-ci :
The Fathers of Confederation, 1916
Au sous-sol du Centre, il y a une très belle exposition d'oeuvres récentes par Christine Trainor, une peintre de la région qui signe toute une série de tableaux paysages mettant en parallèle l'IPE et l'Irlande. Naturellement...
Une dernière découverte, des plus inattendues : un EXCELLENT restaurant végétarien, à l'angle des rues Prince et...? C'est le Formosa Tea House. C'est justement depuis l'une de ses tables que je vous écris ces quelques lignes. Hourra pour le sans-fil!

moi je fais la touriste à Charlottetown, là-bas sur l'Île-du-Prince-Édouard (à une petite heure et demie de Moncton).
Découvertes de la journée : le Centre des arts de Charlottetown. Après une visite obligatoire à Province House, où les pères de la Confédération canadienne se réunissaient en septembre 1864, j'ai passé un bon moment à découvrir une merveilleuse exposition du portraitiste Robert Harris, celui qui a signait ce tableau-ci :
The Fathers of Confederation, 1916Au sous-sol du Centre, il y a une très belle exposition d'oeuvres récentes par Christine Trainor, une peintre de la région qui signe toute une série de tableaux paysages mettant en parallèle l'IPE et l'Irlande. Naturellement...
Une dernière découverte, des plus inattendues : un EXCELLENT restaurant végétarien, à l'angle des rues Prince et...? C'est le Formosa Tea House. C'est justement depuis l'une de ses tables que je vous écris ces quelques lignes. Hourra pour le sans-fil!
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